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RDC/ POLITIQUE : Session de mars 2026 à l’Assemblée nationale : Trésor Lutala Mutiki exige l’examen immédiat de sa proposition de loi

Lors de la session parlementaire de mars 2026, l’Honorable Trésor Lutala Mutiki a officiellement exigé la programmation immédiate de sa proposition de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Pour l’élu, ce texte dépasse largement le cadre d’un simple débat politique et engage, selon lui, l’avenir institutionnel et moral de la République.

Au cœur de cette proposition de loi se trouve une question jugée fondamentale : celle de l’accès aux institutions régaliennes et aux services de sécurité pour des personnes ayant, par le passé, défié l’autorité de l’État par les armes.

L’Honorable Trésor Lutala Mutiki estime qu’autoriser de tels acteurs à intégrer ces institutions reviendrait à légitimer la rébellion comme voie d’accès aux responsabilités étatiques.
Selon lui, une telle situation constituerait une forme d’institutionnalisation de l’impunité et enverrait un message dangereux à la nation, en particulier à la jeunesse, en laissant entendre que la violence peut devenir un moyen d’ascension politique et institutionnelle.

Par cette proposition de loi, l’initiateur du texte affirme vouloir tracer une ligne claire entre la République et les logiques insurrectionnelles, entre la légitimité issue des institutions et toute forme de récompense obtenue par la force des armes.

Le Bureau de l’Assemblée nationale est désormais interpellé et placé face à ce que l’élu qualifie de responsabilité historique : celle de faire respecter la primauté de l’État et de ses principes, en programmant et en examinant cette proposition de loi durant la session en cours.

Pour Trésor Lutala Mutiki, il ne s’agit pas seulement d’une initiative parlementaire, mais d’un signal fort à envoyer pour l’avenir de la gouvernance, de la sécurité et de la stabilité institutionnelle du pays. Il estime que les décisions prises aujourd’hui auront des conséquences durables sur la crédibilité de l’État et sur la consolidation de l’autorité publique.

Le débat est désormais attendu à l’Assemblée nationale, où cette proposition de loi pourrait susciter d’importantes discussions tant sur le plan juridique que politique.

La redaction de Mashariki RDC

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