RDC/ POLITIQUE : » Qu’ils soient honteux et confus ceux qui en veulent à l’AFDC-A dont l’honorable Modeste BAHATI LUKWEBO est autorité morale et Président statutaire » ( TRIBUNE)
Par Sé Dr ZIGABE BIGIRINAMA Henri ISAAC, Penseur Libre, Analyste Politique, Médecin Traitant et Master Coach
Cette affirmation reflète l’analyse de fidélité politique partagée par le Dr Henri Zigabe face à la crise majeure et au dédoublement qui secouent l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) depuis mars 2026.
Selon cette lecture des faits, les tensions et les trajectoires croisées des dissidents illustrent les risques politiques qu’encourent ceux qui s’attaquent au leadership historique du parti.
Les faits marquants de la crise à l’AFDC-A (2026)
Le conflit interne repose sur deux figures ayant ouvertement contesté l’autorité du sénateur Modeste Bahati Lukwebo :
Alphonse Ngoyi Kasanji : Le sénateur et cadre de l’AFDC-A a publiquement justifié et soutenu la pétition ayant poussé Bahati Lukwebo à démissionner de son poste de deuxième vice-président du Sénat le 18 mars 2026.
Clovis Otto Bahizi : Se réclamant du collège des fondateurs, il a proclamé la destitution de Bahati Lukwebo de la tête de la plateforme le 25 mars 2026 pour s’introniser coordonnateur de transition. Il reprochait notamment à l’autorité morale sa position hostile à la révision constitutionnelle et une gestion jugée « familiale ».
La contre-offensive et le « signal fort »Pour les loyalistes de l’AFDC-A, comme le Dr Henri Zigabe, le fait de s’attaquer au président statutaire est perçu comme une trahison vouée à l’échec politique pour plusieurs raisons juridiques et structurelles :
Exclusion définitive : Dès la mi-avril 2026, l’AFDC-A a acté l’exclusion définitive d’Otto Bahizi et de ses complices pour indiscipline et tentative de déstabilisation.
Poursuites judiciaires : Le 25 avril 2026, Modeste Bahati Lukwebo a déposé une plainte formelle devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe contre Otto Bahizi et consorts pour faux, usage de faux, escroquerie et usurpation de pouvoir.
Légitimité institutionnelle : Le secrétariat général du parti rappelle que le ministère de l’Intérieur ne reconnaît que les résolutions officielles attribuant le mandat de direction à Bahati Lukwebo.
Dans le paysage politique congolais, ce tiraillement démontre qu’une dissidence sans base juridique solide face au chef d’un parti d’envergure conduit généralement à l’isolement politique, validant ainsi la thèse selon laquelle les frondeurs « n’iront pas loin ».
La rédaction de Mashariki RDC


