RDC/ POLITIQUE : À la DGCDI, Hélène MIASUEKAMA KIESE laisse un héritage institutionnel à consolider
Alors que la Direction Générale des Corridors de Développement Industriel (DGCDI) entame une nouvelle étape de son existence avec l’installation d’une nouvelle équipe dirigeante, plusieurs voix s’élèvent pour saluer le travail accompli sous la direction de Madame Hélène MIASUEKAMA KIESE.
Durant son mandat, la DGCDI a progressivement renforcé sa visibilité institutionnelle et affirmé son rôle stratégique dans la politique d’industrialisation de la République démocratique du Congo. Sous son impulsion, l’établissement a réussi à attirer l’attention de partenaires techniques et financiers de premier plan, notamment la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), qui ont manifesté leur intérêt pour accompagner les projets portés par la structure.
Cette reconnaissance s’est également traduite au niveau national, le Chef de l’État ayant évoqué l’importance de la DGCDI lors de la 87e réunion du Conseil des ministres, consacrant ainsi le rôle central de l’institution dans la vision gouvernementale de transformation économique.
Malgré ces avancées, la DGCDI a continué à faire face à d’importantes contraintes financières. Depuis sa création par le décret n°20/001 du 5 mars 2020, l’établissement ne dispose d’aucune taxe ni redevance propre lui permettant de garantir un financement durable de ses activités. Cette situation a souvent limité ses capacités d’action, alors même que sa mission consiste à promouvoir et coordonner les corridors de développement industriel du pays.
Face à certaines allégations ou interrogations ayant pu circuler autour de la gestion de l’institution, il convient de rappeler qu’aucune décision de justice ni aucun rapport officiel n’a établi la responsabilité personnelle de Madame Hélène MIASUEKAMA KIESE dans des faits répréhensibles. Le respect de la présomption d’innocence demeure un principe fondamental de l’État de droit.
Pour de nombreux observateurs, l’évaluation du passage de Madame Hélène MIASUEKAMA KIESE à la tête de la DGCDI doit avant tout s’appuyer sur les résultats institutionnels enregistrés, les partenariats mobilisés et les réformes engagées pour faire de la DGCDI un acteur incontournable de l’industrialisation de la RDC.
À l’heure du bilan, l’enjeu pour la nouvelle équipe dirigeante sera de préserver ces acquis, de renforcer les mécanismes de financement de l’établissement et de poursuivre la dynamique engagée en faveur du développement industriel du pays.
Pour rappel Madame Hélène MIASUEKAMA KIESE avant d’accéder à la DGCDI, elle fut directrice générale de Canal Plus Congo et Côte d’ivoire et à cet effet sa gestion rigoureuse de la chose publique ne peut faire aucun doute. Elle quitte donc le DGCDI tête haute et souhaite par ce fait plein succès à l’équipe actuelle.
La rédaction de Mashariki RDC


