RDC/ SOCIÉTÉ : Journée Mondiale de la Protection Civile : le Parlement Citoyen appelle à la vigilance et à la résilience face à la recrudescence des catastrophes naturelles et environnementales
En ce 1er mars 2026, le Parlement Citoyen pour la Démocratie et la Bonne Gouvernance – Baraza La Raiya (PCDBG-BR/Asbl-DDH) se joint à la communauté internationale et au gouvernement congolais pour célébrer la Journée Mondiale de la Protection Civile. Par la voix de son Président National, Me Amani Lwamba Shadrack, l’organisation rappelle qu’une République forte repose sur la sécurité de ses fils et filles.
Face à la recrudescence des catastrophes naturelles et environnementales qui endeuillent nos familles, il est temps d’agir avec responsabilité. La protection civile n’est pas seulement l’affaire de spécialistes : elle est le premier des droits de l’homme, le droit à la vie. Détruire notre environnement, c’est fragiliser notre propre existence.
Le Parlement Citoyen constate que construire sur des sites impropres ou des pentes instables est un risque mortel et appelle à l’arrêt des constructions anarchiques. Il rappelle également que nos rivières, lacs et caniveaux ne sont pas des poubelles : les déchets jetés aujourd’hui provoquent les inondations et épidémies de demain. Aux habitants des zones de conflit, il est conseillé de rester vigilants et de ne jamais manipuler un objet inconnu, car mines et engins non explosés représentent un danger silencieux.
Pour une RDC plus sûre et résiliente, le Parlement Citoyen recommande à la population d’adopter l’éco-citoyenneté et de protéger nos forêts et nos eaux. Il encourage également la redynamisation du « Salongo », afin que les travaux communautaires deviennent une culture pour assainir nos milieux de vie, prévenir les maladies et dégager les voies de circulation, tout en créant des chaînes de solidarité et de vigilance communautaire. Aux autorités publiques, il demande de faire preuve de rigueur foncière, d’interdire l’attribution de terres dans les zones à haut risque et de lutter contre la corruption dans l’urbanisme, ainsi que d’intégrer la gestion des risques dans les programmes d’éducation civique.
Le changement commence par chacun de nous. La résilience de la République Démocratique du Congo dépend de notre capacité collective à anticiper plutôt qu’à subir. Ensemble, protégeons notre environnement pour protéger nos vies.
La rédaction de Mashariki RDC


