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RDC/ SOCIÉTÉ : Mimy Monga Numbi mobilise les fidèles kimbanguistes de Nkamba pour relancer les cultures pérennes

La Directrice générale de l’Office national des produits agricoles du Congo (ONAPAC), Madame Mimy Monga Numbi, a effectué une visite dans le territoire de Mbanza-Ngungu, précisément dans la localité de Nkamba, la cité sainte de l’Église kimbanguiste.

L’objectif de cette visite était de sensibiliser les fidèles kimbanguistes sur l’importance des cultures pérennes et de présenter le rôle que joue l’ONAPAC dans l’encadrement et la supervision des agriculteurs à travers le pays.

Sur place, Madame Mimy Monga a annoncé que la cité de Nkamba deviendra désormais le pôle agricole de référence du territoire de Mbanza-Ngungu pour la culture des produits pérennes.

« Je veux rendre à Nkamba sa lettre de noblesse. Cette cité regorge une grande communauté capable de transformer son sol en richesse », a-t-elle déclaré.

Rappelant l’exemple de discipline et de foi qui a permis de bâtir Nkamba, la Directrice générale a souligné que si la cité sainte existe aujourd’hui, c’est grâce à l’obéissance des fidèles aux instructions du père spirituel Simon Kimbangu, chacun ayant contribué à sa manière à sa construction.

Dans cet esprit, elle a indiqué avoir affirmé à Papa Simon Kimbangu lors de son dernier passage que l’Église kimbanguiste pourrait accompagner le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, dans sa vision de “la revanche du sol sur le sous-sol”, en favorisant le retour à la terre et à la production agricole.

Ainsi, le café et le cacao seront bientôt cultivés à Nkamba, symboles de cette nouvelle orientation agricole.

S’adressant aux fidèles, Madame Mimy Monga a rappelé que l’ONAPAC est un établissement public autonome, chargé de superviser la production de cultures pérennes telles que le café, le cacao, le thé, l’hévéa, la quinquina, la totaquina, la vanille, le piment de Cayenne ou encore le gingembre.

Elle a invité l’Église kimbanguiste à mettre à disposition un lopin de terre pour l’expérimentation agricole, précisant que toute spéculation réussie bénéficiera de l’appui technique et logistique de l’ONAPAC.

Enfin, la patronne de l’ONAPAC a rappelé qu’à une certaine époque, la RDC produisait jusqu’à 120 000 tonnes de café destinées à l’exportation, ce qui faisait d’elle le deuxième producteur mondial après le Brésil. Aujourd’hui, cette production est tombée à 20 000 tonnes seulement, d’où la nécessité, selon elle, de mobiliser toutes les forces vives pour redonner à la RDC sa place d’antan dans l’économie agricole mondiale.

La rédaction 

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