NORD-KIVU/ JUSTICE : Dans le cachot de l’auditorat militaire depuis 6 jours, l’entrepreneur Paulin Kibando est victime de l’injustice de la justice militaire de Goma

Arrêté depuis le 6 Septembre 2022, l’entrepreneur et assimilé aux journalistes Paulin Kibando vient de totaliser 6 jours dans la prison centrale de Munzenze à Goma.

Paulin Kibando aurait été arrêté à la suite d’un conflit foncier qui l’opposerait au Chauffeur de l’auditeur supérieur.

En effet, ce chauffeur chercherait à tout prix à s’imposer comme propriétaire d’une parcelle à goma, sans titres ni droit.

 » Entrepreneur que je suis, j’ai personnellement pris le temps de comprendre ce dossier avant de réagir, mais il est regrettable qu’aujourd’hui certain responsables de justice cautionnent des actes purement irresponsable pour intimider des paisibles citoyens. Comment se fait-il qu’un militaire sans titre ni acte de vente moins encore n’étant pas connus par les anciens propriétaires peut se prévaloir propriétaire d’une terre et être soutenu par la justice » ? C’est ce qu’on peut lire sur la page Facebook de Paulin Kibando

Notons que, malgré l’injustice de la justice qui devait en principe être juste, Paulin Kibando aurait même accepté par courtoisie de remettre 2.500 Dollars Américains à ce militaire pour le désintéresser, ceci pour permettre à Paulin Kibando d’aller enterrer son père qui venait de décédé, mais cette démarche est restée sans succès.

Ainsi, Paulin Kibando est décidé selon ce qui est écrit sur sa page Facebook de ne plus rien donner pour obtenir une quelconque libération car son père qu’il tenait à enterrer dignement l’a été par ses frères et ses amis malgré son absence.

Paulin dit maintenant tenir bon, jusqu’à l’éclatement définitif de la vérité.

Pour rappel, le Maire Policier de Goma dans un communiqué venait d’interdire les militaires, ainsi que les Policiers de s’ingérer dans les dossiers fonciers , mais son interdiction semble être foulée aux pieds par certains militaires et policiers qui se croient intouchables.

Précisons que tous nos efforts pour rencontrer, ni joindre au téléphone l’auditeur supérieur militaire pour avoir plus de lumière dans ce dossier sont restés vains.

Dossier à suivre…

Jean Serge Borauzima