Chargement en cours

A LA UNE

RDC/ POLITIQUE : Victime d’un complot, Christian Bahati sollicite l’Intervention du Président de la République 

Dans une lettre ouverte adressée au Président de la République et consulté par notre confrère Oeuil Taifa, Christian Bahati alerte le président de la République se disant victime d’un complot orchestré par des investisseurs étrangers et leurs complices congolais.

L’homme, qui se présente comme un citoyen engagé, sollicite l’intervention de la plus haute autorité du pays pour assurer sa protection et faire la lumière sur une affaire qu’il qualifie de « machination ».

Selon la lettre, M. Christian Bahati aurait été ciblé après avoir déjoué un complot visant à s’approprier frauduleusement l’usine CAM Ressources. Il affirme que cette machination, menée par de « prétendus investisseurs américains » et « certains de ses compatriotes », a déclenché une campagne de diabolisation à son encontre.

La campagne de dénigrement, qui se manifeste par des publications virales et des accusations d’usurpation d’identité, a poussé Christian Bahati à rompre le silence, dénonçant un silence qui serait une « trahison ». Il précise que ce n’est pas par « orgueil », mais par « devoir » qu’il s’adresse au Chef de l’État, s’identifiant comme la voix de ceux qui « osent dire non au pillage, à l’impunité, à la corruption et au trafic d’influence ».

Dans ses demandes au Président, Christian Bahati formule plusieurs requêtes.

Une protection physique immédiate pour lui et sa famille, qu’il dit vivre « sous la menace d’un nouveau passage à l’acte ».

L’ouverture d’une enquête indépendante sur les menaces de mort et les allégations d’implication d’officiers de l’armée.

La garantie de l’indépendance de la justice dans le traitement de sa plainte.

La protection de l’usine CAM Ressources au profit de son « véritable propriétaire », Jonathan Mukendi.

Enfin, il demande à ce que toute la lumière soit faite sur les investisseurs étrangers qui menaceraient de traduire la RDC devant des tribunaux internationaux sur la base de « dossiers falsifiés ».

La rédaction

Partageons sur nos réseaux sociaux

VOUS LES AVEZ PEUT-ÊTRE RATÉS