Chargement en cours

A LA UNE

BUKAVU/ POLITIQUE : Meschack Bilubi Ulengabo doit des explications à la population de Bukavu sur sa gestion chaotique de la ville et des fonds destinés pour la réhabilitation de la Mairie avant son depart

Nommé comme 23 ème maire de la Ville de Bukavu, Monsieur Meschack Bilubi Ulengabo s’est illustré par une gestion chaotique de la ville de Bukavu.

En commençant par le bureau de la Mairie mal entretenu, des installations hygiéniques en état pitoyables, des engins roulants de la mairie en état calamiteux, l’éclairage public inexistant, les immondices visibles dans tous les coins de la villes, les éboulement de terres, les constructions anarchiques etc

Eclairage public inexistant

Depuis son avènement à la tête de la ville de Bukavu, il n’a fourni aucun effort pour éclairer la ville. Actuellement, le boulevard Patrice Emery Lumumba, la plus grande avenue de la ville est dans le noir et cela depuis plusieurs mois. Le Maire bien que percevant 0,2$ sur chaque facture de consommation électrique domestique, ce dernier ne fourni aucun effort pour réhabiliter l’éclairage public gage de la sécurité dans la ville.

Les routes urbaines non entretenues

Alors qu’il perçoit la taxe dénommée  » Péage sur les ponts et routes d’ntérêt urbaine » jadis  » Taxe voirie », contre le gré même de la société civile, le Maire de Bukavu n’a jamais réparé une seule route urbaine. Actuellement le constat est amer, car à par les quelques tronçons construits grâce au financement de la banque mondiale et le programme de 100 jours du Chef de l’Etat, toutes les autres routes sont impraticables.

A cela s’ajoute toutes les scènes de désolation liées aux éboulements de terre et aux innondations qui surviennent chaque fois qu’il pleut à Bukavu, par manque d’une politique urbaine d’assainissement.

Maquette de la Mairie

Les travaux de construction de la clôture de la Mairie inachevés

Le Maire de Bukavu Meschack Bilubi Ulengabo, le Mardi 04 Août 2020 avait lancé avec pompe les travaux soient disant de construction d’une clôture moderne de protection des installations de la Mairie de Bukavu et d’aménagement des installations de cette entité. Ces travaux disait-il devaient être entièrement financés par les fonds propres de la Mairie via sa cellule d’encadrement des recettes. (CEMR). Fort malheureusement, 2 ans après rien n’a été fait, alors que les fonds étaient régulièrement décaissés.

L’inexistence des extincteurs ( Anti-Incendies)

Conscient que suite à la démographie galopante dans la Ville de Bukavu, la population construit anarchiquement les maisons les unes contres les autres avec comme conséquence les incendies fréquents, le Maire de la Ville n’a rien fait pour réparer et remettre en état de fonctionnement le seul extincteur don de la Monusco que la Ville disposait, exposant du coup la population aux multiples pertes. Actuellement ce véhicule est abandonné à ciel ouvert devant l’hôtel de poste de Bukavu, où il est canibalisé jour et nuit par les personnes de mauvaise foi.

Constructions anarchiques

Aujourd’hui, plus que hier, des maisons poussent même sur des sites impropres à la construction sous un regard passif de Monsieur le Maire de Bukavu. Même le seul cimetière que dispose encore la ville, pourtant un lieu destinés pour le repos des morts n’est pas épargné. Aujourd’hui plus de trois quart de cet espace public est déjà spolié sous le regard complice de l’autorité urbaine.

Au regard de ce qui précède, le Maire de la Ville Meschack Bilubi Ulengabo doit des explications à la population de Bukavu pour sa gestion jugée calamiteuse de la Ville. Il devra en plus justifier avant la remise et reprise avec son successeur, tous les fonds alloués pour les réparations des routes, l’assainissement de la ville, l’éclairage public, la construction de la clôture et la réfection du bureau de la Mairie etc. La démocratie c’est aussi la redevabilité.

La rédaction

Partageons sur nos réseaux sociaux

VOUS LES AVEZ PEUT-ÊTRE RATÉS