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RDC-RWANDA/ POLITIQUE : Conflit armé à l’Est de la RDC : la pression internationale s’accentue sur toutes les parties

Le Groupe de contact international (GCI), présidé par la France, durcit le ton dans le dossier sécuritaire entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. L’organisation prend acte du protocole signé entre Kinshasa et une faction des FDLR en vue de leur désarmement, démobilisation et cantonnement.

Le GCI appelle toutefois les autorités congolaises à garantir la neutralisation effective des FDLR et à clarifier les mécanismes destinés à lutter contre l’impunité. Il insiste également sur la nécessité d’éviter toute collaboration opérationnelle avec des éléments de ce groupe.

Dans le même temps, le Groupe de contact international exhorte toutes les parties prenantes à respecter les engagements pris dans le cadre des Accords de Washington et de Doha, ainsi que la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC.

Le respect du droit international humanitaire et une désescalade immédiate figurent également parmi les principales exigences formulées par le GCI.

Autre élément salué : l’échange de prisonniers entre la RDC et l’AFC/M23, facilité par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Pour le GCI, cette opération constitue une mesure susceptible de contribuer au renforcement de la confiance entre les parties.

À travers cette nouvelle position, la pression diplomatique internationale s’intensifie sur l’ensemble des acteurs impliqués dans la crise dans l’Est de la RDC. Le message du GCI apparaît clair : les engagements pris dans les différents cadres de dialogue doivent désormais être suivis d’actions concrètes sur le terrain.

La communauté internationale semble ainsi privilégier une approche exigeant de toutes les parties des actes vérifiables en faveur de la désescalade, de la protection des civils et du respect de l’intégrité territoriale de la RDC.

Rédaction : Mashariki RDC

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