KINSHASA/ JUSTICE : Dossier Modeste BAHATI Lukwebo contre la BRALIMA RDC: Plainte contre Étienne Saada, Directeur Général de la BRALIMA RDC pour diffamation et dénonciation calomnieuse
Une plainte a été déposée à Kinshasa contre Monsieur Étienne Saada, Directeur Général de la Bralima RDC, pour imputations dommageables, diffamation et dénonciation calomnieuse à l’encontre de l’honorable Modeste Bahati Lukwebo.
Selon la plainte introduite auprès du Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe par le cabinet d’avocats TZ Michel Omba and Partners Law Firm, les faits remontent au 11 octobre 2025.
À cette date, Monsieur Étienne Saada aurait adressé un courriel au Directeur de Cabinet du Chef de l’État, dénonçant une prétendue participation de l’honorable Bahati Lukwebo dans une société présentée comme liée à la Bralima au Sud-Kivu.
D’après les avocats du plaignant, les documents et échanges de courriels produits pour soutenir ces accusations ne constitueraient pas des preuves, mais contiendraient plutôt des allégations mensongères portant atteinte à l’honneur et à la réputation de leur client.
Ces échanges impliqueraient également certains responsables liés au groupe Heineken International, maison mère de la Bralima.
La plainte précise que l’honorable Bahati Lukwebo ne serait ni fondateur, ni actionnaire, ni détenteur de parts sociales dans une quelconque société liée à la Bralima Sud-Kivu, contrairement aux accusations formulées dans les correspondances envoyées aux autorités.
Les avocats du plaignant estiment que ces accusations ont causé un préjudice moral et politique important, notamment dans le contexte sécuritaire sensible de l’Est de la République démocratique du Congo, où toute accusation de liens financiers ou économiques peut avoir des conséquences graves sur la réputation et la sécurité des personnes concernées.
Au regard de ces faits, la plainte vise des infractions prévues et punies par les articles 74, 76, 124 et 126 du Code pénal congolais, Livre II, notamment pour imputations dommageables, diffamation et dénonciation calomnieuse. Le plaignant demande l’ouverture d’une information judiciaire afin que les responsabilités soient établies.
L’affaire pourrait connaître des développements judiciaires dans les prochaines semaines à Kinshasa.
La rédaction de Mashariki RDC


