RDC–OUGANDA/ POLITIQUE : MIBENGE ROGER BERTHON, l’artisan du plaidoyer ayant conduit à la fin des frais de visa illégalement perçus
Une pratique longtemps dénoncée par les voyageurs congolais aux postes frontaliers entre la République démocratique du Congo et la République de l’Ouganda vient officiellement de prendre fin. Les autorités ougandaises ont mis un terme à la perception illicite de vingt mille shillings ougandais (UGX 20 000), exigés abusivement à certains Congolais lors de leur entrée sur le territoire ougandais.
Cette décision marque une avancée importante pour la libre circulation des personnes dans la sous-région et intervient à l’issue d’un plaidoyer soutenu mené auprès des autorités compétentes par MIBENGE ROGER BERTHON, homme politique congolais et Président national du parti Debout Pour la Renaissance du Congo (DPRC).
Depuis plusieurs mois, malgré la suppression officielle des frais de visa pour les ressortissants congolais, de nombreux voyageurs continuaient à être soumis au paiement forcé de 20 000 shillings à certains postes frontaliers. Étudiants, commerçants, familles, personnes âgées et travailleurs transfrontaliers étaient les principales victimes de cette situation, souvent vécue comme une humiliation et une entrave injustifiée à leur droit de circuler librement.
Ces pratiques allaient pourtant à l’encontre de la note officielle émise le 02 janvier 2024, faisant suite à l’Arrêté n°104/01 du 18 décembre 2023 du ministre ougandais des Affaires étrangères, qui supprimait formellement les frais de visa pour tout ressortissant congolais à partir de l’année 2024.
Face à la persistance de ces abus, MIBENGE ROGER BERTHON a engagé un plaidoyer responsable et constant auprès des autorités ougandaises, mettant en lumière les conséquences humaines, sociales et économiques de ces prélèvements illégaux. Son action a permis d’obtenir une implication directe des services ougandais de l’immigration, qui ont rappelé à l’ordre les agents concernés et instruit la cessation immédiate de ces pratiques.
Réagissant à cette décision, l’homme politique congolais a salué l’écoute et le sens de responsabilité des autorités ougandaises.
« Cette mesure vient mettre fin à des souffrances injustifiées et renforce l’esprit de fraternité entre les peuples congolais et ougandais. Elle démontre que le dialogue et le plaidoyer constructif peuvent produire des résultats tangibles au bénéfice des citoyens », a-t-il déclaré.
La fin de la perception illégale des frais de visa constitue un pas important vers le respect des engagements pris dans le cadre de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC). Elle renforce la dynamique d’intégration régionale et consolide le principe de libre circulation des personnes, pilier essentiel de la coopération entre États membres.
Pour les voyageurs congolais, cette décision représente un soulagement réel, en mettant fin aux retards, aux tensions et aux pertes financières récurrentes subies aux frontières.
À travers ce plaidoyer abouti, le Parti politique Debout Pour la Renaissance du Congo (DPRC), régi par l’Arrêté ministériel n°25/CAB/VPM/MININTERSEDECAS/SLBJ/003/2025 du 18 janvier 2025, réaffirme sa vocation de défense des intérêts du peuple congolais.
Le parti promeut une vision politique fondée sur la justice sociale, la dignité humaine, la bonne gouvernance, le panafricanisme et le service au citoyen. Cette action illustre sa volonté de repositionner le parti politique comme un acteur de solutions concrètes, capable de porter les préoccupations populaires au-delà des frontières nationales.
Au-delà de son impact immédiat, cette décision symbolise une victoire citoyenne et un message fort en faveur du respect des droits des Congolais à l’étranger. Elle rappelle que la vigilance, le dialogue et l’engagement responsable peuvent contribuer à renforcer la coopération régionale et à bâtir une intégration africaine fondée sur l’équité et le respect mutuel.
La rédaction de Mashariki RDC


