Chargement en cours

A LA UNE

RDC/ POLITIQUE : La polémique enfle autour d’un référendum constitutionnel en pleine guerre : Frank MWAKA donne sa lecture

La question de la révision ou de la modification de la Constitution continue d’alimenter les débats en République démocratique du Congo. Sur les réseaux sociaux, une réflexion de Frank MWAKA Kubihamushizi a particulièrement retenu l’attention et provoqué de nombreuses réactions au sein de l’opinion.

Dans cette réflexion devenu virale, l’acteur socio -politique congolais s’interroge sur ce qu’il considère comme une contradiction dans le discours politique actuel. Il critique la possibilité d’organiser un référendum pour modifier la Constitution alors que, dans le même temps, certains responsables estiment difficile l’organisation de certaines élections à cause de la guerre qui secoue l’Est du pays.

« En RDC le référendum pour modifier la Constitution en pleine guerre ? Oui, ça passe. Élections pour choisir nos dirigeants ? Non, impossible tant que la guerre continue… Voilà la logique absurde qu’on nous sert. Trouvez l’erreur », écrit-il.

Cette réflexion intervient dans un climat politique particulièrement sensible, marqué par des discussions récurrentes autour d’une éventuelle réforme constitutionnelle. Depuis plusieurs mois, le sujet divise la classe politique congolaise entre partisans d’un changement des textes et défenseurs du strict respect de la Constitution actuelle.
Pour plusieurs observateurs, la sortie de Frank Mwaka Kubihamushizi traduit le malaise d’une partie de la population qui s’interroge sur les priorités nationales alors que l’Est de la RDC demeure confronté à une grave crise sécuritaire. Au Nord-Kivu, en Ituri et dans d’autres zones affectées par les conflits armés, des milliers de familles continuent de subir les conséquences de l’insécurité et des déplacements forcés.

Dans ce contexte, de nombreuses voix estiment que la priorité devrait être accordée au rétablissement de la paix, à la cohésion nationale ainsi qu’au bon fonctionnement des institutions démocratiques avant toute initiative liée à une réforme constitutionnelle.

Le débat reste donc ouvert dans le pays, entre enjeux sécuritaires, considérations politiques et aspirations démocratiques d’une population en quête de stabilité.

La rédaction de Mashariki RDC

Partageons sur nos réseaux sociaux

VOUS LES AVEZ PEUT-ÊTRE RATÉS