RDC/ SOCIÉTÉ : Négociation entre le Gouvernement de la RDC et l’AFC/ M23: « Les décisions concernant la sécurité et la stabilité du pays doivent être prises par et pour les Congolais, sans ingérence étrangère » ( Comité de crise pour la paix et la sécurité en RDC)
Dans un communiqué du Coordonnateur du Comité de crise pour la paix et la sécurité en République Démocratique du Congo Monsieur Patient BASHOMBE MATABISHIrendu public ce Mardi, le 18 Octobre 2025, cette structure de la société civile a exprimée son soutien aux efforts de paix qui se déroulent actuellement à Luanda entre le Gouvernement Congolais et les rebelles du M23 ainsi que ses alliés.
En effet, les acteurs de la société civile estiment qu’aucun compromis ne saurait justifier la remise en cause des frontières de la RDC.
Pour eux , au sujet de l’intégrité du territoire national : La RDC est une et indivisible et aucun compromis ne saurait justifier la remise en cause de ses frontières.
D’autres part, le Comité de crise souligne que toute négociation avec le M23 doit impérativement se faire dans un cadre transparent et inclusif.
A cet effet, le Comité de crise pour la paix et la sécurité en RDC salue les efforts en cours pour la convergence des processus de Nairobi et de Luanda. Cette approche coordonnée constitue une opportunité de clarification et de résolution des enjeux diplomatiques entre la RDC et le Rwanda, notamment sur les questions des Fdlr et des réfugiés.
« Nous estimons que toute négociation avec le M23 doit impérativement se faire dans un cadre transparent et inclusif, mettant au centre les intérêts du peuple congolais » peut -on lire dans le communiqué.
Et d’ajouter au sujet de la souveraineté de l’État congolais que les décisions concernant la sécurité et la stabilité du pays doivent être prises par et pour les Congolais, sans ingérence étrangère.
Quant à l’impunité des crimes commis, le Comité de crise pour la paix et la sécurité en RDC estime que la justice doit prévaloir, et à cet effet, les responsables des violences, des massacres et des violations des droits humains doivent être traduits en justice.
Pour rappel, la tenue de ces négociations prévue pour débuter ce Mardi, le 18 Mars 2025 à Luanda, ces assises restent incertaines suite au refus à la dernière minute des rebelles de l’AFC/M23 d’y participer.
La rédaction


