KINSHASA/ SOCIÉTÉ : le Manifeste de Kasangulu : La société civile mobilise les citoyens autour des consultations en vue du dialogue national
Le Manifeste Citoyen dit « Manifeste de Kasangulu » poursuit sa campagne de vulgarisation auprès du public.
Ce jeudi, ses initiateurs étaient au Rond-point Victoire pour présenter les grandes lignes de leur vision de la refondation de la Nation congolaise et préparer les citoyens aux consultations et au dialogue annoncés par le Chef de l’État.

Préparer le citoyen au débat national
Pour les initiateurs, un dialogue national ne peut être durable sans la participation des citoyens.
Une version synthétisée de deux pages du Manifeste a été distribuée afin de faciliter la compréhension des enjeux et de recueillir les préoccupations de la population.
« Kivu na Biso » : la solidarité avec l’Est
L’activité s’inscrivait également dans la campagne « Kivu na Biso », dédiée aux populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu touchées par les conflits.
Les organisateurs ont appelé les Kinois à rester solidaires de leurs compatriotes.
« Il ne doit pas y avoir un Congo qui souffre et un autre Congo qui regarde en silence. Nous sommes une seule Nation », a déclaré Me Patient Bashombe.

Une participation élargie
Des organisations, des mouvements de jeunes et des organisations de femmes ont pris part à l’activité.
Pour les initiateurs, cette mobilisation doit se poursuivre afin que le dialogue annoncé repose sur une véritable consultation de la base.
Des salles vers les rues
Après les conférences et cadres de réflexion, les promoteurs du Manifeste investissent désormais les espaces publics.
« Le Manifeste de Kasangulu prend de plus en plus de l’espace : des salles vers les rues, des réflexions vers les citoyens, des citoyens vers une conscience nationale », souligne Me Patient Bashombe.
La campagne « Autour du Manifeste de Kasangulu » et « Kivu na Biso » se poursuivra dans d’autres quartiers.
Pour ses initiateurs, le dialogue doit permettre à tout le peuple congolais, y compris les populations meurtries par la guerre, de faire entendre sa voix.
La rédaction


