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RDC/ SOCIÉTÉ : 16 jours d’Activisme: Aline Kimputu lève la voix contre la violence basée sur le genre

À l’occasion de la clôture des 16 Jours d’Activisme contre la Violence Basée sur le Genre (VBG), Aline Kimputu a pris la parole pour rappeler que la fin de cette campagne internationale ne marque en rien la fin du combat. Bien au contraire, elle appelle à un engagement constant et collectif pour éradiquer un fléau qui continue de menacer la dignité et la sécurité de millions de personnes.

Pour Aline Kimputu, la mobilisation ne doit pas être circonstancielle. « Lorsque les projecteurs s’éteignent, la violence, elle, ne disparaît pas. C’est pourquoi notre engagement doit être quotidien », souligne-t-elle. Selon elle, la VBG n’a sa place ni dans les foyers, ni dans les milieux professionnels, ni sur les plateformes numériques, devenues de nouveaux espaces d’agressions et de harcèlement.

Elle rappelle que la violence basée sur le genre concerne toute la société. Si les femmes et les filles en sont les premières victimes, les hommes, les jeunes, les institutions publiques et privées ainsi que les médias ont un rôle déterminant à jouer dans la prévention, la dénonciation et la protection des survivant(e)s. « Se taire, c’est parfois cautionner. Parler, c’est déjà agir », insiste-t-elle.

Aline Kimputu appelle également à des actions concrètes et durables : renforcer la sensibilisation au sein des communautés, encourager la dénonciation sans peur de représailles, garantir l’accompagnement psychosocial et juridique des survivantes, et promouvoir l’égalité des genres dès le plus jeune âge. Pour elle, l’éducation et le changement des mentalités constituent les piliers d’une société plus juste et inclusive.

En République démocratique du Congo, elle salue le travail mené par les organisations de la société civile, les institutions étatiques et les partenaires internationaux, notamment ONU Femmes RDC et le Ministère du Genre, Famille et Enfant, tout en appelant à un renforcement des mécanismes de protection et de prévention.

À travers sa prise de position, Aline Kimputu lève la voix pour celles et ceux qui n’osent pas encore parler. Son message est clair : la lutte contre la violence basée sur le genre ne doit pas se limiter à 16 jours d’activisme, mais s’inscrire dans une dynamique permanente, portée par la responsabilité sociale et le respect des droits humains.

La rédaction 

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