Deux ans après la condamnation de Vital Kamerhe dans l’affaire des maisons préfabriquées, la polémique rebondit. Bien que l’ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi ait été acquitté, la question des fonds publics engagés et du sort des cargaisons reste entière.
En Tanzanie, où une partie des maisons préfabriquées est entreposée depuis plusieurs années, les autorités locales menacent désormais de vendre ces structures aux enchères.
Destinées initialement aux militaires et policiers congolais, notamment à Bukavu, dans le Sud-Kivu, ces maisons n’ont jamais été acheminées à destination.
Faute de prise en charge logistique ou administrative, elles sont aujourd’hui laissées à l’abandon et se dégradent dans plusieurs ports de la région.
Ce nouvel épisode relance les interrogations sur la gestion des projets financés par l’État congolais, alors que le dossier avait valu à Kamerhe, en 2020, une peine de 20 ans de travaux forcés en première instance avant d’être blanchi en appel.
La rédaction
Articles similaires
En savoir plus sur Mashariki RDC
Subscribe to get the latest posts sent to your email.